Mon chapeau de chercheuse

par Sylvie Bérard

Dans quelques jours, je pose sur ma tête mon chapeau de chercheuse et je m’en vais à Waterloo au Congrès des sciences sociales. Au programme, entre autres, deux colloques: celui de l’ALCQ (Association des littératures canadiennes et québécoises) dans le cadre duquel je présente une communication sur les graffitis chez Élisabeth Vonarburg, et celui de l’APFUCC (Association des professeurs de français des universités et des collèges canadiens), où je suis responsable d’une séance intitulée «La grande littérature à la lueur de la petite».

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