Les pages littéraires de Sylvie Bérard

Science-fiction, littérature, écriture

Catégorie: Humour

Lave-auto

Parfois, j’écris de la science-fiction, parfois j’écris de la poésie, et, parfois, je m’extasie devant des brosses de lave-auto…

Jour 54

Comment faire taire la mort sur Bételgeuse

« Je blague. En fait, ce livre raconte l’histoire de deux jeunes androïdes noirs dont l’origine n’est jamais préciséeet qui vivent exilés sur une grande planète surpeuplée du milieu de la Voie lactée. Les deux androïdes passent une partie de leur temps libre, qu’ils ont abondant, dans les univers 3D, et lorsqu’ils ne vivent pas des aventures par procuration, ils essaient d’en concevoir eux-mêmes, ils en discutent et en théorisent. Surtout, ils se matérialisent dans tous les coins de la planète pour draguer les jolies extraterrestres locales et revenir dans leurs quartiers d’habitation pour discuter des relations mixtes entre les androïdes et les aliens. Ce roman est, plus que son titre irrévérencieux, voué à attirer sur lui le scandale. C’est un regard sarcastique sur l’héritage culturel, les rapports entre individus et les préjugés encore tenaces. » — Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse.

Le robot d’M1000

« Ha ha, mais non. C’est plutôt l’histoire rocambolesque d’Effloran, un jeune extraterrestre ambitieux, dont le destin croise celui de Schiele, riche Terrien sans âge et aux desseins troubles. Ce dernier permettra à Effloran de réaliser un de ses rêves les plus chers, soit d’acquérir un satellite décrépit, de le restaurer et de faire fortune dans la galaxie. Dans ce roman de dur apprentissage, on croise aussi le petit robot M1000 qui vit clandestinement aux abords du satellite après avoir échappé de justesse à la casse et qui trouve ses pièces de remplacement dans les bacs de récupération de la surface cabossée du satellite en question, toujours accompagné d’un fidèle robot plus petit que lui qu’il a bricolé à l’aide de bouts de ferraille et qu’il nomme simplement Mimi. Effloran, d’abord confiant, constatera bientôt que la générosité de Schiele a un prix et que s’il ne lui obéit pas aveuglément, ce dernier peut se retourner contre lui à n’importe quel moment. Seul Mimi verra clair dans le jeu de Schiele – mais qui prête attention à un minuscule robot ? Un roman captivant que vous ne voudrez pas lâcher. » — Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse.