Les pages littéraires de Sylvie Bérard

Science-fiction, littérature, écriture

« Page décentrée »: Cette chronique fera relâche

«Cette chronique fera relâche ce mois-ci. Je n’ai pas le temps de l’écrire, je suis trop occupée à autre chose… respecter des dates d’échéance… rédiger des rapports… remplir des formulaires. Vivre ma vie d’adulte, loin de mon enfant créatrice. Le pire, c’est que ça ne me réussit pas.»

Dans la livraison du 15 avril de ma «Page décentrée», j’explique pourquoi je n’ai pas le temps d’écrire ma chronique de ce mois-ci.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

SuperSy

Laissez-moi vous avouer une chose: j’aime SnapChat. Pas comme outil de communication; j’ai déjà bien assez des messages texte, de Messenger, du courriel et des gens qui trouvent encore le téléphone utile. Non, j’utilise SnapChat pour prendre des selfies transformés de moi. On peut s’améliorer sur ces photos, mais, moi, je les prends surtout pour m’empirer et amuser la galerie de mes destinataires. J’en tire parfois de petits films que je bidouille sur Magisto et qui me servent à faire rigoler un public encore plus restreint. J’ose aujourd’hui partager le plus récent échantillon de ces films, en espérant vous faire sourire un peu.

Jour 54

« Page décentrée »: T’écrire

«J’espère qu’on me pardonnera ce thème plus personnel ce mois-ci, mais c’est que, entre ma précédente chronique et la présente, un de mes amis les plus chers est décédé subitement. Afin de trouver une certaine paix par rapport à sa mort et afin peut-être de retrouver un peu de lui, un de mes premiers réflexes a été de me mettre à la recherche de textes qu’il avait écrits et qui étaient disponibles en ligne.»

Dans la livraison du 15 mars de ma «Page décentrée», je parle de l’écriture de soi… de l’autre.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

« Page décentrée »: Non-fiction créative

«Évidemment, il y a de la pudeur dans tout cela. Écrire de la non-fiction créative, c’est un peu comme prendre un égoportrait sous le meilleur angle possible et en jouant avec tous les filtres sophistiqués dont on dispose, non? C’est utiliser toute la technique dont on dispose pour laisser se développer son propre visage sur la pellicule-texte, non? Ou suis-je injuste? La caméra n’a pas toujours à être tournée vers soi. On peut se placer dans le monde en observateur·trice. Offrir à l’autre un angle de vue. On peut se faire tout petit·e. En fait, on n’a même pas à toujours être là, comme en témoigne l’existence de la non-fiction créative historique.»

Dans la livraison du 15 février de ma «Page décentrée», j’aborde la question de la non-fiction créative, peut-être mieux connue en anglais (creative non-fiction) qu’en français.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).