Les pages littéraires de Sylvie Bérard

Science-fiction, littérature, écriture

« Page décentrée »: T’écrire

«J’espère qu’on me pardonnera ce thème plus personnel ce mois-ci, mais c’est que, entre ma précédente chronique et la présente, un de mes amis les plus chers est décédé subitement. Afin de trouver une certaine paix par rapport à sa mort et afin peut-être de retrouver un peu de lui, un de mes premiers réflexes a été de me mettre à la recherche de textes qu’il avait écrits et qui étaient disponibles en ligne.»

Dans la livraison du 15 mars de ma «Page décentrée», je parle de l’écriture de soi… de l’autre.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

« Page décentrée »: Non-fiction créative

«Évidemment, il y a de la pudeur dans tout cela. Écrire de la non-fiction créative, c’est un peu comme prendre un égoportrait sous le meilleur angle possible et en jouant avec tous les filtres sophistiqués dont on dispose, non? C’est utiliser toute la technique dont on dispose pour laisser se développer son propre visage sur la pellicule-texte, non? Ou suis-je injuste? La caméra n’a pas toujours à être tournée vers soi. On peut se placer dans le monde en observateur·trice. Offrir à l’autre un angle de vue. On peut se faire tout petit·e. En fait, on n’a même pas à toujours être là, comme en témoigne l’existence de la non-fiction créative historique.»

Dans la livraison du 15 février de ma «Page décentrée», j’aborde la question de la non-fiction créative, peut-être mieux connue en anglais (creative non-fiction) qu’en français.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

Petit défi amusant

La première personne QUI TROUVERA à quel roman je fais allusion dans les trois faux extraits de romans tirés de Une sorte de nitescence langoureuse et affichés sur mon blogue sylvieberard.net depuis trois semaines ET PARTAGERA la bonne réponse dans la section des commentaires de ma page Facebook recevra un petit cadeau personnalisé:

De ma plume, un extrait parodique d’un roman québécois ou franco-canadien de son choix (à la condition que je le connaisse!).

Date limite: 31 janvier 2019.

NB 1: Je donnerai les bonnes réponses après le 31 janvier.

NB 2: Il va sans dire que les employé.e.s d’Alire et ma blonde sont exclu.e.s de ce concours!

Comment faire taire la mort sur Bételgeuse

« Je blague. En fait, ce livre raconte l’histoire de deux jeunes androïdes noirs dont l’origine n’est jamais préciséeet qui vivent exilés sur une grande planète surpeuplée du milieu de la Voie lactée. Les deux androïdes passent une partie de leur temps libre, qu’ils ont abondant, dans les univers 3D, et lorsqu’ils ne vivent pas des aventures par procuration, ils essaient d’en concevoir eux-mêmes, ils en discutent et en théorisent. Surtout, ils se matérialisent dans tous les coins de la planète pour draguer les jolies extraterrestres locales et revenir dans leurs quartiers d’habitation pour discuter des relations mixtes entre les androïdes et les aliens. Ce roman est, plus que son titre irrévérencieux, voué à attirer sur lui le scandale. C’est un regard sarcastique sur l’héritage culturel, les rapports entre individus et les préjugés encore tenaces. » — Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse.

« Page décentrée »: Contraintes libératrices

Dans la livraison du 15 janvier de ma «Page décentrée», j’aborde la question des contraintes en écriture en me basant sur un projet créatif/expressif, non pas textuel mais en images, que j’ai réalisé en janvier 2018 (et qu’on peut trouver sur mon site).

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).