Les pages littéraires de Sylvie Bérard

Science-fiction, littérature, écriture

Mois : janvier, 2012

Une bonne lecture?

Juste un petit commentaire rapide pour souligner que ça fait toujours plaisir de voir mes oeuvres lues et commentées par des lecteurs et lectrices sur des sites comme Goodreads!

Une critique d’Élisabeth Vonarburg

Dans la revue Solaris 181 (hiver 2012), il y a une critique de La Saga d’Illyge rédigée par Élisabeth Vonarburg. Je n’ai malheureusement pas encore eu le numéro entre les mains (je sais, je sais, il serait temps que je renouvelle mon abonnement), alors je ne peux pas en citer d’extrait.

Voici le lien vers le sommaire du numéro.

Un commentaire de Jean-Louis Trudel

Dans son blogue du 7 janvier 2012, Jean-Louis Trudel parle de La Saga d’Illyge. Sa critique n’est pas que positive, mais elle a le mérite d’être très attentive aux éléments scientifiques du roman. En voici un passage:

Plusieurs narrations se succèdent dans La Saga d’Illyge, de sorte que le lecteur est rapidement dérouté. S’agit-il de l’histoire d’Illyge, d’Idrisse, de la sœur d’Idrisse ou du clone d’Illyge ? Si le roman est insatisfaisant du point de vue de la science-fiction, il me semble également un peu essoufflant pour le lecteur à la recherche d’une histoire qui se tient. Néanmoins, on ne peut contester qu’il s’agit de l’ouvrage d’une véritable écrivaine. Le destin d’Illyge fascine de par sa douloureuse complexité tandis que la conversion de Bérénice, la sœur d’Idrisse, à la morale des Périphes est racontée sans concession. Ainsi, à plus d’une reprise, l’écriture de Bérard fait preuve d’un souffle qui marquera les mémoires.

Je ne sais qu’en penser, mais j’en prends bonne note, pour considération future.

Le texte complet se trouve ici: Moi et l’autre / L’autre et moi.

Photos du 15e d’Alire

Les photos du quinzième anniversaire des éditions Alire, dans le cadre duquel s’est déroulé le lancement de La Saga d’Illyge et des autres livres de la saison, sont enfin en ligne. Ça rappelle de beaux souvenirs! Ça montre aussi que, peut-être, être une femme chez Alire, c’est exercer un métier non traditionnel. Observez les photos de groupe: hormis l’animatrice de la soirée, il n’y a que Louise Alain (la directrice commerciale) et moi!