Les pages littéraires de Sylvie Bérard

Science-fiction, littérature, écriture

Catégorie: Langue

« Page décentrée »: Minorités croisées

Dans cette édition de ma «Page décentrée», je m’intéresse à la création littéraire dans le contexte des études françaises en milieu minoritaire, et s’interroge sur les limites de celle-ci et de celles-là.

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

« Page décentrée »: Géographie culturelle

Du 2 au 5 août, j’étais invitée par le Festival acadien de poésie de Caraquet. J’ai passé quatre journées de bonheur à lire et à entendre de la poésie. Cela m’a donné l’idée de ma chronique de ce mois-ci sur le décentrement de la culture pour le Bulletin de l’association PPCCL-Pratiques et pédagogies canadiennes en création littéraire.

Sylvie Bérard-La page décentrée-Géographie culturelle.pdf

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

« Page décentrée »: Suppression

J’ai sauté le mois de juin parce que, au même moment, j’étais au Sommet canadien des écrivains, mais voici la livraison de juillet de ma chronique «La page décentrée». Ceux et celles qui ont eu l’occasion de dialoguer avec moi au cours des dernières semaines reconnaîtront quelques thèmes…

Sylvie Bérard-La page décentrée-Suppression.pdf

 

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

« Page décentrée »: Immersion créative

Voici la livraison de mai de ma chronique «La page décentrée».

Sylvie Bérard-La page décentrée-Immersion

 

Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).

Aujourd’hui, une page linguistique

Elle (Aurélie Lanctôt) dit, et je suis d’accord: «En osant être tout à fait honnête avec moi-même, je réalise que la cohabitation avec l’anglophonie fait partie intégrante de mon sentiment québécois. Et, par le fait même, de ma fierté québécoise. Qu’on le veuille ou non. Je pense qu’il est grand temps d’accepter sans complexe que notre identité soit partiellement définie par le bilinguisme ambiant.»
Cependant il (Lothar Baier) dit, et je suis aussi d’accord: «Le bilinguisme de Montréal est un phénomène paradoxal. Il est pratiqué à l’encontre du monolinguisme officiel de la province du Québec qui est remis en question par le fonctionnement social de la ville. Tout cela crée une situation linguistique particulière; dans le Canada anglais, par contre, on prône, dans l’abstrait, le dogme du bilinguisme d’autant plus âprement qu’en réalité, le monolinguisme anglais s’y impose tout naturellement […].» Comment préserver ceci sans perdre cela, et vice versa?

Et comment le faire sans rancune, mais avec un certain sens historique?