« Page décentrée »: Cette chronique fera relâche

«Cette chronique fera relâche ce mois-ci. Je n’ai pas le temps de l’écrire, je suis trop occupée à autre chose… respecter des dates d’échéance… rédiger des rapports… remplir des formulaires. Vivre ma vie d’adulte, loin de mon enfant créatrice. Le pire, c’est que ça ne me réussit pas.»
Dans la livraison du 15 avril de ma «Page décentrée», j’explique pourquoi je n’ai pas le temps d’écrire ma chronique de ce mois-ci.
Le document original se trouve sur le site de l’association Pédagogie et pratiques canadiennes en création littéraire (PPCCL).


«Évidemment, il y a de la pudeur dans tout cela. Écrire de la non-fiction créative, c’est un peu comme prendre un égoportrait sous le meilleur angle possible et en jouant avec tous les filtres sophistiqués dont on dispose, non? C’est utiliser toute la technique dont on dispose pour laisser se développer son propre visage sur la pellicule-texte, non? Ou suis-je injuste? La caméra n’a pas toujours à être tournée vers soi. On peut se placer dans le monde en observateur·trice. Offrir à l’autre un angle de vue. On peut se faire tout petit·e. En fait, on n’a même pas à toujours être là, comme en témoigne l’existence de la non-fiction créative historique.»
