Le film Barbie sort dans deux jours. Cela m’a donné envie de partager avec vous ce chapitre de Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017) où je raconte des jeux avec la célèbre poupée.
Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.121.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.122.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.123.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.124.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.125.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.126.Sylvie Bérard, Une sorte de nitescence langoureuse (Alire 2017), p.127.
J’ai publié mon recueil À croire que j’aime les failles juste avant le début de la pandémie. J’ai eu juste le temps de participer au Salon du livre de l’Outaouais avant que toutes les activités en personne cessent. J’étais invitée au Salon du livre de Sudbury, mais tout s’est fait en virtuel. J’ai fait des vidéos au sujet du recueil, participé à des discussions, etc., mais tout ça en ligne. Et vous savez comment c’est: les gens sont tellement sollicités par toutes sortes de projets et événements que le feedback ne reflète pas toujours toute l’énergie qu’on y met.
Entre-temps, j’ai co-traduit Le fruit de la puanteur de Larissa Lai avec Suzanne Grenier, et j’ai participé à quelques activités relatives à ce livre et à la traduction, et même deux événements en personne (entre autres, une belle table ronde en compagnie de Kama la Macquerel, organisée par la Librairie Saga), mais encore là, dans un monde occupé.
En ce moment, je suis en train de terminer l’écriture d’un roman de science-fiction, ce qui est une activité, on s’en doute, très solitaire, même que, en sabbatique, je me suis devenue encore plus recluse que ce que la pandémie exige.
Tout ça pour vous dire que la nouvelle, cette semaine, de la nomination À croire que j’aime les failles au Prix de poésie Trillium m’a plongée dans un immense bonheur. En ce moment, je coordonne ma particiption à quelques entrevues à ce sujet, et je me rends compte que j’ai besoin de ce genre de feedback et de visibilité de temps à autre, pour me rappeler pourquoi j’écris: pour être lue et entendue!
La traduction du roman Salt Fish Girlde Larissa Lai, signée par Suzanne Grenier et moi-même, vient de paraître sous le titre Le fruit de la puanteur aux éditions Tryptique. Voici la discussion que nous avons eu toutes les trois avec Pierre Luc Landry, directeur de la collection Queer, dans le cadre d’un événement diffusé par la Librairie Saga de Montréal.