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Salon du livre du Grand Sudbury

Cette année, j’ai eu la chance d’être invitée au Salon du livre du Grand Sudbury pour y présenter, entre autres, mon nouveau recueil À croire que j’aime les failles (Prise de parole, 2020). Pandémie oblige, le Salon s’est transporté en ligne. La programmation n’y a rien perdu au change, ce serait même le contraire. Un coup d’oeil à l’horaire suffira à vous en convaincre.

J’avais trois activités principales prévues à mon horaire.

Voilà, ce sont les activités auxquelles j’ai participé au Salon. J’ai aussi eu l’occasion d’entendre plusieurs discussions et rencontres avec des auteurs et autrices. Je ne peux pas toutes les énumérer, mais je pense entre autres à la belle entrevue que Joséphine Bacon a donnée à Jean-François Létourneau ce samedi.

La tenue du Salon sous cette forme virtuelle a contraint l’organisation à transformer les activités initialement prévues — et les personnes aux commandes du Salon ont toute mon admiration pour la capacité dont elles ont fait montre à se virer sur un cinq cennes (on est à Sudbury après tout) et pour leur inventivité dans un contexte qui n’était pas facile. Ce passage du réel au virtuel, en forçant l’adoption de nouvelles formules et l’utilisation de nouveaux médias, n’a pas eu que des désavantages, loin de là, et a été un véritable stimulus pour la créativité, on peut penser par exemple au blogue ou au recours à la vidéo.

En fait, je parle au passé, mais il reste, demain, toute une journée de programmation. Récemment, j’ai acheté le livre d’Amadou Ba, L’histoire des Noirs au Canada, une histoire bien méconnue et j’ai vu qu’il faisait une présentation dimanche à 10h. Je me promets de le regarder en direct ou en différé — un autre avantage d’une programmation virtuelle.

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